Les enjeux de cet rencontre du 5 février opposant notre équipe bien aimée au deuxième du groupe étaient assez simples; nos fidèles footix ayant pris "la branlée du siècle" (12-1) a l'aller, il s'agissait de faire mieux, c'est a dire d'en prendre moins.
La rencontre allait se dérouler dans une ambiance de bon esprit avec nos adversaires du jour, a noter qu ils faisaient montre d'une sympathie que l'on croise rarement sur le circuit fsgt et encore moins encore dans notre société consumeropostmoderniste. Mais ceci est un autre débat auquel nous n'apporterons aucune probante réponse aujourd'hui. L' essentiel de l'argument du jour est bassement plus terre a terre, car il s agit a nouveau d'une opposition de type footballistique.
Les équipes se retrouvaient sur un terrain de qualité synthétique parcouru par un vent froid provocant le célèbre "gelage de burnes" caractéristique aux populations vivant dans un environnement au températures négativement extrêmes. Apres un Discours d'avant match appuyé sur la capacité de l'équipe à "faire le dos rond" les deux équipes lançaient les hostilités. Sans grande surprise les bleus adverses faisaient bien tourner la balle et d un jeu subtil baladaient gentiment nos craps. Mention spéciale accordée à leur Javier pastore du milieu de terrain qui nous a bien fisté. Ils plantaient 3 teubs en première sans avoir non plus un grand nombre d occasions. Renaud réduisait la marque d'un intérieur du gauche après avoir récupérer un déviation de la tête sur une touche longue. Mi-temps au mitard pour les crapuleux qui payaient qques cagades devenus malheureusement classiques mais aussi des centres en retrait pour des cages vides nous rappelant par la même la plus belle période de Nicolas Richner dans pes. 4-1 a la mi temps l'objectif sera donc de gagner ... La deuxième période! En deuxième les craps poussent un peu plus et se montrent costauds dans l'engagement physique. Mais si ils se montrent plus entreprenant et combatifs, ils se feront sanctionner par une belle tête sur corner. A 5-1 l'espoir se fait rare que dire alors lorsque les blues en plante un 6eme ? C est pourtant le moral dans les chaussettes (qui puent) que les craps ressortent (un peu) la tête de l eau tout d abord par l intermédiaire de coach P qui réduit le score a 5-2 après une interception il accéléra comme il pût , puis enchaîna d un crochet "le plus lent du monde" et croisa du gauche. S'ensuivit un penalty tiré plein fer plein axe par Harley David. Penalty provoqué par l inusable teuton de la bande Herr Bataillard après une de ses fameuses percées "tout droit très fort ça passe". 6-3 score final malgré la défaite les fushias n ont pas démérité face au plus beau jeu rencontré en fsgt jusqu ici. Je ne peux conclure ce résumé sans vous faire partager la plus belle excuse servie par Julien T, attaquant estampillé 74, pour justifier son absence du soir à savoir "Ma copine est tombée sur un trottoir". Je pense qu on fera difficilement mieux.
Dans le vestiaire l ambiance n est pas a l abbattement vu le beau combat proposé par les craps. David observant la désormais fameuse ceinture abdominale de Renaud (dont je profite de cette tribune pour lui souhaiter un très bon anniversaire) " t'as pas peur de plus voir ta bite un jour ? " C'est aussi ça une equipe de football c est un collectif au service du bon mot de la phrase chiadée et du bonheur d'être ensemble. Cette dernière phras a été complètement bâclée je suis actuellement dans un grand traiteur américain rapide et ce qui paraît être comme un mec de la rue qui aime m alcool veut me taper mes frites...
La rencontre allait se dérouler dans une ambiance de bon esprit avec nos adversaires du jour, a noter qu ils faisaient montre d'une sympathie que l'on croise rarement sur le circuit fsgt et encore moins encore dans notre société consumeropostmoderniste. Mais ceci est un autre débat auquel nous n'apporterons aucune probante réponse aujourd'hui. L' essentiel de l'argument du jour est bassement plus terre a terre, car il s agit a nouveau d'une opposition de type footballistique.
Les équipes se retrouvaient sur un terrain de qualité synthétique parcouru par un vent froid provocant le célèbre "gelage de burnes" caractéristique aux populations vivant dans un environnement au températures négativement extrêmes. Apres un Discours d'avant match appuyé sur la capacité de l'équipe à "faire le dos rond" les deux équipes lançaient les hostilités. Sans grande surprise les bleus adverses faisaient bien tourner la balle et d un jeu subtil baladaient gentiment nos craps. Mention spéciale accordée à leur Javier pastore du milieu de terrain qui nous a bien fisté. Ils plantaient 3 teubs en première sans avoir non plus un grand nombre d occasions. Renaud réduisait la marque d'un intérieur du gauche après avoir récupérer un déviation de la tête sur une touche longue. Mi-temps au mitard pour les crapuleux qui payaient qques cagades devenus malheureusement classiques mais aussi des centres en retrait pour des cages vides nous rappelant par la même la plus belle période de Nicolas Richner dans pes. 4-1 a la mi temps l'objectif sera donc de gagner ... La deuxième période! En deuxième les craps poussent un peu plus et se montrent costauds dans l'engagement physique. Mais si ils se montrent plus entreprenant et combatifs, ils se feront sanctionner par une belle tête sur corner. A 5-1 l'espoir se fait rare que dire alors lorsque les blues en plante un 6eme ? C est pourtant le moral dans les chaussettes (qui puent) que les craps ressortent (un peu) la tête de l eau tout d abord par l intermédiaire de coach P qui réduit le score a 5-2 après une interception il accéléra comme il pût , puis enchaîna d un crochet "le plus lent du monde" et croisa du gauche. S'ensuivit un penalty tiré plein fer plein axe par Harley David. Penalty provoqué par l inusable teuton de la bande Herr Bataillard après une de ses fameuses percées "tout droit très fort ça passe". 6-3 score final malgré la défaite les fushias n ont pas démérité face au plus beau jeu rencontré en fsgt jusqu ici. Je ne peux conclure ce résumé sans vous faire partager la plus belle excuse servie par Julien T, attaquant estampillé 74, pour justifier son absence du soir à savoir "Ma copine est tombée sur un trottoir". Je pense qu on fera difficilement mieux.
Dans le vestiaire l ambiance n est pas a l abbattement vu le beau combat proposé par les craps. David observant la désormais fameuse ceinture abdominale de Renaud (dont je profite de cette tribune pour lui souhaiter un très bon anniversaire) " t'as pas peur de plus voir ta bite un jour ? " C'est aussi ça une equipe de football c est un collectif au service du bon mot de la phrase chiadée et du bonheur d'être ensemble. Cette dernière phras a été complètement bâclée je suis actuellement dans un grand traiteur américain rapide et ce qui paraît être comme un mec de la rue qui aime m alcool veut me taper mes frites...


